AO 2012

1/  L'infrastructure doit être redondante d'un point de vue logiciel et matériel. Ceci veut-il dire que le SAN doit être redondant ? et donc qu'on doit prévoir une capacité d'archivage nette de 2*10 TB ?

- Une pièce qui lâcherait ne doit pas mettre en péril le fonctionnement du système, mais doit lui permettre de continuer. Si le SAN indiqué lâche et que Brumammo ne peut plus fonctionner, alors oui, ce doit être redondant. Si c'est la baie de back-up, non, c'est moins important.

 2/ Pourriez-vous  également confirmer si une solution de type DAS peut être envisagée comme alternative au SAN ?

- Le DAS ne se met pas dans un réseau, mais se connecte directement à un ordinateur ou à un serveur. Il peut être alors partagé par le serveur. Vous pouvez proposer une solution de type DAS comme alternative au SAN en variante libre. Les variantes libres sont autorisées, mais une offre de base conforme au cahier spécial des charges doit également être remise sous peine de nullité.

3/ Vous indiquez que le budget global du projet se situe entre 100 KEUR et 200 KEUR, ceci concerne-t-il uniquement la partie investissement initial, ou ce budget inclut-t-il la maintenance sur 5 ans ?

- Le budget global de 100K € -200K € s'entend HTVA et  inclut la maintenance sur 5 ans  (année de l'installation + 4 ans).

4/ Si le soumissionnaire pense que les besoins en stockage sont inférieurs à la capacité de stockage de 10 TB demandée, peut-il faire une offre pour un stockage inférieur ?

- Oui, cette variante libre sera considerée si elle est argumentée de manière convaincante. Nous rappelons que les variantes libres sont autorisées, mais qu'une offre de base conforme au cahier spécial des charges doit également être remise sous peine de nullité.

 5/ Quand le numéro NISS sera-t'il mis à disposition dans les entêtes des images DICOM? Pouvez vous préciser dans quel tag DICOM se trouvera le NISS?

- Entre 2 semaines et 6 mois. Certaines Unités n'auront pas de difficultés à intégrer un copier/coller du NISS présent dans le HIS dans le tag dicom choisi. D'autres Unités prendront plus de temps. Cela dépendra aussi de leur fournisseur.

Nous demanderons aux Unités d'utiliser le "non mandatory"  tag (0010,1000) OtherPatientIDs.

6/ Au niveau du RIS, y a t-il une information disponible qui fait, de façon non ambiguë, le lien avec une étude sur le PACS ?

- Dans le RIS figurent toutes les informations nécessaires à l'identification de la patiente et de l'examen SAUF le n° d'image. Une des possibilités est d'établir une "dicom parsing rule" à l'entrée des études dans le pacs, pour remplacer le tag (0010,0020) PatientID  par le tag choisi (OtherPatientIDs, voir supra). L'avantage "d'écraser" le contenu du tag (0010,0020) PatientID  par le contenu du tag choisi, est que tous les systèmes pacs font une réconciliation automatique des études antérieures (antériorités) avec les études entrantes sur base du PatientID.  Par ailleurs, le PatientID  (original) de l'Unité L1 ne sert à rien pour Brumammo.  Si le tag "libre" choisi n'est pas rempli avec le NISS, il faudra faire une procédure de contrôle pour les identifier et les corriger. Au passage, il faut également prévoir une "dicom parsing rule" à l'entrée des études dans le pacs pour identifier de façon univoque la source des études entrantes, càd le n° de l'Unité L1, afin de ne pas dépendre du tag (0008,0080) InstitutionName rempli de façon non fiable.

7/ Y a-t-il une armoire informatique à disposition dans laquelle nous pouvons intégrer le matériel (système) central?

- C'est le  local informatique sécurisé de la Fondation Contre le Cancer qui assure le " hosting " de notre matériel central. Nous devons confirmer ce point avec la Fondation. En attendant, l'armoire informatique peut être ajoutée à l'offre en tant que variante libre.

8/ Quel est le niveau de haute disponibilité (uptime) que vous envisagez d'atteindre avec la solution?

- Un SLA de 4 heures en "remote  control"  et 8h "on site"  (max. 24h pour changement de pièces hardware)  en "working days".

9/ Veuillez clarifier: 'Génération d'images non-Dicom:  Système complet (logiciel et licence) permettant de générer des images 'non-Dicom' de type 'jpeg' et de les mettre à disposition sur un serveur de façon à être intégrée avec le résultat en provenance du RIS afin de les transmettre par voie électronique aux médecins référents informatisés et leur intégration éventuelle dans leur DMI.'? A disposition de qui: Brumammo pour donner la possibilité d'intégrer des images dans le résultat dans le RIS ou le médecin référent qui peut visualiser les images à partir d'un lien qui est intégré dans le résultat et qui pointe vers un serveur web à Brumammo?

- A disposition du médecin référent qui doit pouvoir visualiser les images à partir d'un lien intégré dans le résultat et qui pointe vers un serveur web à Brumammo.

 10/ Devons-nous prévoir le logiciel de lecture et d'utilisation pour les centres de 1ère lecture, notamment afin de pousser vers, ou rappeler des examens depuis le PACS Brumammo ?

- Les centres de première lecture ont leur propre PACS. Ils sont déjà connectés par VPN à Brumammo pour pousser des images sur un partage dédié centre par centre. Dans un premier temps le PACS devra réimporter les images arrivant sur les répertoires partagés. Dans un second temps il faut prévoir de permettre un push PACS a PACS depuis les centres de première lecture vers Brumammo.

11/ Quelle est la source d'information prépondérante dans le flux de travail des radiologues exerçant à la 2e lecture ; RIS ou PACS ?

- A priori le RIS. Le RIS doit pouvoir faire un appel au PACS. Si vous conseillez le sens contraire, il faut argumenter les avantages.

12/ De quelle infrastructure " Hardware " dispose Brumammo actuellement ? Doit-on prévoir des UPS - Rack ?

- Il faut prévoir les UPS dans l'offre de base. Concernant les racks, il faut les mettre en variante libre (voir question 7, armoire informatique).  

 13/ Concernant la réimportation d'examens par les centres de 1ère lecture ; dans le cadre de quel flux de travail doit fonctionner cette possibilité ?

-  Pour une femme déterminée, le radiologue d'un centre de première lecture X souhaite parfois comparer les clichés avec les clichés de mammotests antérieurs déjà archivés. Le nouveau PACS doit pouvoir mettre à disposition ces clichés archivés (et uniquement ceux là), même lorsqu'ils ont été pris dans dans un autre centre Y. La récupération de ces images par le centre de première lecture peut être manuelle. Cela pourrait se faire par exemple durant une phase transitoire par un export vers les répertoires de partages, et quelques mois plus tard directement dans le PACS. Chaque centre ne peut accéder qu'aux images qui leur sont destinées et qui ont été mises à disposition par Brumammo. Une intégration avec le RIS serait un avantage.